4 jours à San Diego

Au passage de la
frontière terrestre on change de monde. On arrive dans ce pays si parfait. Un
tramway nous attend juste à la sortie du poste frontière. C’est presque trop
facile de voyager. Mais en serendra vite compte que si l’on ne veut pas ruiner
notre budget, il faudra être vigilant. On est en plein dans la société de
consommation avec toutes ces pubs, ces fast food… Etant donné que l’on a prévu
de faire une surprise à Ben, on va à son hôtel pour poser nos sacs. Mais le
maître d’hôtel ne nous laisse pas poser nos sacs avant son arrivé. Sympa quand
même on arrivera à aller sur internet et à annuler la réservation d’un
appartement via AirBnB où l’on attendait toujours la réponse. Du coup après
avoir bien galérer 3 heures dans les rues de San Diego on se trouve une bonne
petite auberge de jeunesse en plein centre Lucky’d.

Le plan est d’aller
chercher Ben dans l’après midi à l’aéroport sans qu’il ne le sache. En effet on
aurait dû arriver le lendemain mais l’emploi du temps à changer à la dernière
minute à cause du bateau en panne au Mexique. Quand on arrive à l’aéroport, il
est trop tard, il a déjà pris son taxi. Son avion vient de se poser, on l’a
loupé à 2 minutes. Pas de bol, on va du coup à son hôtel. On lui fait une
petite blague en faisant jouer le jeu à la réceptionniste. On lui a dit de l’appeler
dans sa chambre et de le prévenir que le taxi est revenu parce qu’il manquait
de l’argent. Du coup Ben est sorti. On lui a mis un petit coup de flip avec nos
pulls nous faisant ressembler à des membres du cucucsclan. Voilà les petites
retrouvailles se sont super bien passées autour de bonnes bières
traditionnelles et d’un bon gros burger à l’américaine. Ca fait vraiment
plaisir de voir le Ben, je ne l’avais pas vu depuis 8 mois. La durée depuis
laquelle je ne suis pas rentré en France. Il me reste encore 10 mois de voyage,
ça recharge bien les batteries de se retrouver réuni avec les 2 loustiques.
Avec eux pas besoin de se raconter toute notre vie depuis le début, on tripe
dès la première seconde.
Le lendemain de cette
soirée bien arrosée Ben vient nous rejoindre à notre hôtel. On met un peu de
temps à se bouger dans le centre de San Diego. On se décide finalement pour une
petite visite du porte avion US Midway qui a servi pendant la guerre du
Vietnam. Le navire est énorme, tellement énorme que l’on se perd dès le début
de la visite. Il y a grosso modo 3 étages. Les cales avec les salles de moteur,
les couchettes, et toute la vie à bord. L’étage du milieu sert à entreposer les
avions principalement et au dessus la piste de décollage et d’atterrissage. Le
bateau a subi une grosse métamorphose de look au milieu de sa vie en séparant
la piste de décollage et d’atterrissage. On peut voir pas mal d’avion de
guerre, vraiment impressionnant. L’un d’eux est l’hélicoptère qui a été repêché
en mer les astronautes de la mission Apollo à leur retour de la lune. Dans la
foulée on en profite pour une petite balade dans la ville avec un bon bar à
bière.


Lors de notre dernier
jour plein à San Diego on va à Sea World. Je m’attendais à quelque chose de
plus grand. C’est un peu rageant par moment de voir tous ces animaux dans des
espaces réduits. Je pense notamment à un ours blanc que l’on a pu voir tourner
en rond comme un débile dans son décor de cinéma à l’américaine avec des murs
peints en blanc pour rappeler la neige. On est vraiment dans un endroit
typiquement américain un peu comme Eurodisney où tout est faux et tout est fait
pour ces touristes peu scrupuleux de savoir ce que l’on fait de ces bêtes de
foire. Après ce petit coup de gueule on ne peut pas non plus renier les
prouesses des dauphins ou encore des orques qui sont à couper le souffle. Surtout
quand l’orque se met à faire un salto en l’air. L’interaction que l’on peut
avoir avec les raies, c’est bien pour les personnes qui n’ont pas forcément la
chance de les voir dans leur habitat naturel. Dans l’ensemble on en ressort
quand même impressionné. Il y a même quelques rollers coaster… On a prévu d’y
retourner le lendemain mais tout compte fait on n’aura pas le temps. Après le
parc on part se faire quelques compras. On avait repéré des jeans Levis défiant
toute concurrence comparé à la France. On a trouvé des jeans entre 20 et 40
dollars encore moins cher qu’au Mexique. Ce qui est bien aux states c’est que
l’on trouve pas mal de magasins outlet qui vendent des fins de séries bradées.


Le dernier jour à San
Diego je pars chercher la voiture de location. Le bus qui doit me conduire à l’agence de
location ne s’arrête pas là où j’avais prévu. Du coup je me retrouve à
pétaoutchnoque et je perds pas mal de temps. J’arrive à bon port finalement
avec le tramway. Je ne suis plus trop habitué à ces transports en commun des
pays civilisés. Un bus toutes les demies heures, des arrêts tous les 500
mètres, un confort et une propreté au top. Je préférais les bus d’Amérique centrale ou du sud où l’on
demande de se faire arrêter où l’on veut tant que c’est sur la route prévu,
avec des bus ultra fréquents dans toutes les directions… Une fois là bas il
fallait s’en doutait il me faut payer une assurance liability (personne) en
plus de celle que j’ai payé sur internet via le site Expedia. Et oui aux Etats
Unis ils séparent l’assurance de la personne et celle de la voiture. Mais
obligation d’avoir celle à la personne. L’autre n’est pas obligatoire. Du coup
ça rajoute 15 dollars par jour ! En plus de cela ma carte visa premier
m’assure pour la voiture. Je passe donc une heure au téléphone en anglais pour
tenter de récupérer l’assurance que j’ai acheté sur internet, l’horreur. Mais
je finis par avoir gain de cause finalement et je devrais me faire rembourser
cette partie là. Ce sera au moins ça 9 dollars par jour.
Pendant ce temps là les
lascars sont partis au Balboa parc. Pour ma part je le ferai plus tard quand je
reviendrai dans un petit mois avant de prendre mon avion pour Hawaii.
Voilà San Diego arrive
à sa fin, on part en gros California road trip à 3 avec Rémi et Ben. Prochaine
étape Las Vegas…
Une bande de pote à Las Végas, ça me rappelle qqch... Fais gaffe au tigre de Mike Tyson! Et pis c'est pas vraiment la ville pour faire des économies. bonne route!
RépondreSupprimerKev fillot