vendredi 29 novembre 2013

Don Det



La petite île de Don Det devenue un passage obligé pour le touriste qui va au Cambodge. Cette île est devenue assez touristique mais a su garder son charme. Les logements sont très peu chers comme la nourriture d’ailleurs. Cette île est parfaite pour se reposer. Les jours passent sans que l’on s’en rende compte. Il n’y a pas de véhicule non plus.

Depuis Don Khong il nous faudra une heure de pirogue pour y parvenir. A notre arrivé il est difficile de sortir de la pirogue. 


Il nous faudra enjamber plusieurs pirogues à moitié remplies d’eau pour atteindre la terre ferme. Je suis toujours en vadrouille avec mon ami Alex que j’ai rencontré quelques jours plus tôt  à Vientane. Une fois le premier pied posé sur cette petite île, on a l’impression que le temps s’arrête. Quelques auberges, quelques restaurants, tout ça bordant la rivière, on se sent dans un autre monde. Nous sommes pris par la lazytude de l’endroit.

On occupe nos journées tranquilement. Le premier jour rien de spécial à part rencontré un Colombien avec qui on restera sur Don Det. Le deuxième pour dire de faire quelque chose on se donne comme objectif de traverser la rivière en nageant pour atteindre l’île d’en face. On a pris en compte le courant, ça devrait le faire. On se lance dans l’eau marron avec le courant. J’ai même pris le sac étanche pour s’en rouler un de l’autre côté. Finalement on y arrivera sans trop de problèmes même si l’arrivée fût un peu stressful (le courant s’accélérant voulait nous empaler sur des branchages. Une fois de l’autre côté on visite mais à part 2 cochons attachés à un tronc d’arbre, l’île n’est pas vraiment paradisiaque. On a pensé à aller jusque sur l’île d’après mais le courant est vraiment trop fort. Le retour sera technique avec une traversée de 50 mètres on a dérivé de plus de 100 mètres. 

Le hasard des rencontres fait qu’un couple de français que j’ai déjà rencontré à Vang Vieng  s’installent à leur tour dans notre auberge. Ce qui est encore plus fou, c’est que l’on a un ami en commun en Guyane. Ils nous apprendrons aussi que j’avais rencontré Alex sans le savoir une première fois dans une grotte sombre puis dans tubing à vang Vieng.

Le troisième jour on se décide à enfin découvrir l’île en vélo. Le tour de l’île est rapide ce qui nous permet d’aller voir la cascasde sur l’île d’à côté. Le chemin est vraiment agréable. On traverse des petits villages, des rizières verdoyantes… 

Après un nouveau jour de repos on se fait une journée kayak. Le groupe de kayak se transforme vite en bande oragnisée. Etant 5 au départ on se retrouve à plus de 30 personnes ! Tant pis il faudra enjoyer comme cela. Avec Alex on forme une bonne petite équipe de canoé. On descendra le courant jusque la prochaine île. Les guides ont du mal à gérer le groupe de kayak qui est bien trop grand. Dans une partie un peu plus technique on a perdu notre Colombien qui s’est complétement retourné. Impossible pour lui de se remettre, le kayak a pris l’eau. Finalement lors d’un stop il arrivera à échanger son kayak avec quelqu’un d’autre ! Il se sera retourné pas moins de 3 fois… Lors du tour on pourra admirer la plus grosse cascade d’Asie du Sud Est en débit. Pas de chance on est en saison des pluies et la cascade n’est pas aussi impressionante qu’en saison sèche. Le retour sur notre île se fera via le mainland en mini van puis en pirogue avec un couché de soleil de toute beauté. Quelle journée ! Don Det c’est fini, plus relaxe que d’activités à faire mais ça tombe bien on était là pour ça. En route pour un nouveau pays, le Cambodge…













lundi 25 novembre 2013

Don Khong


La route en bus depuis Vientane jusque Paksé sera longue mais forte agréable. Je n’ai jamais vu un bus de nuit de ce type. Cette fois ci on a carrément le droit au bus couchette avec de vrai lit. Seul hic, si l’on est pas chanceux il faut partager le lit avec son voisin. Par chance le bus n’étant pas plein, je pourrais m’étaler sans souci. Je devais partager mon lit avec Alex un allemand comme moi qui voyage en solo pour 1 an et demi. On a bien sympathisé et on continuera le voyage ensemble pour quelques semaines.

Au petit matin, en arrivant à Paksé, il pleut des trombes d’eau. Le plan de vouloir faire un tour en moto dans la région tombe à l’eau. Ne voyant aucune éclaircie, on se décide de reprendre la route pour se relaxer sur une des 4000 îles du Mékong. Mais avant il nous faut retirer de l’argent car il n’y a pas d’ATM par là bas. On se ferra toute la ville en tuk tuk sous une pluie de fou pour enfin trouver une ATM qui fonctionne tout ça en tongue avec mon orteil qui ne demande qu’à s’infecter lorsque l’on doit marcher dans les flacs géantes.

Notre super tuk tuk nous dépose à la gare routière où l’on tente de négocier le transport mais ils sont dur dur en affaire. Au dernier moment on se décide à prendre le bus local pour l’île de Don Khong. On devra attendre une bonne heure pour que la barge nous fasse traverser avec le mini bus. La première impresssion est que l’on al’air vraiment paumé. Quelques guesthouses au milieu du village et c’est tout. Il n’y a pas grand-chose à faire par ici si ce n’est que profiter du calme.




Alex aime bien pêcher du coup on tente de pêcher sans succés. Le lendemain on loue des vélos pour découvrir un peu l’île. Mais l’île est quand même bien grande surtout quand on se prend une petite saucée. On rebroussera chemin assez vite. On ira se boire une petite bière sur le port. Ca nous permet de rencontrer quelques locaux. A la tombée de la nuit on se décide à rentrer par le chemin en terre/boue qui borde le fleuve. Les locaux sont vraiment d’une gentillesse. Après 5 minutes de vélo, on se fait arrêter par une famille qui mange. Ils veulent nous inviter à manger avec eux et boire le wisky local. En général ici , ils mangent assis par terre, avec les doigts et partagent tous les plats entre eux. Après 2 shots de wisky, on reprend les pédales pour continuer notre chemin en refusant de manger. 2 minutes après 3 types nous proposent de prendre l’apéro. On pose les byciclette et on rentre chez eux. Les femmes amènent les paillasses por que l’on puisse s’assoir. En fait sans le savoir, on arrive à l’heure du repas. On sera leurs invités. Ils ne parlent presque pas anglais mais le contact passe bien. Ils sont adorables. On se retrouve à une dizaine à boire et à manger ensemble. Ces gens là n’ont rien mais sont prêt à tout te donner. On compare notre flashlight. Il nous sort une lampe des années 80. On partage tous les plats, poisson, mini crabe, peau de buffle… rig gluant pour accompagner. Après avoir finit leur whisky, on attaque la bière.




A court de bière je pars avec l’un d’eux chercher d’autres bières à la supérette en moto. Sur le retour on tombe en panne d’essence. Nous voilà à pousser la moto dans le noir. Quelques autres motos s’arrêtent et nous confirme que la station essence n’est pas loin. On marche un petit quart d’heure et nous y voilà. Je lui paye le plein pour le remercier de l’acceuil qu’ils nous donnent. De retour, il y a encore et toujours de la nourriture qu’ils ramènent au fur et à mesure. Ils ont mis la musique typique laossienne pour danser. Cette famille est adorable. On rentrera bien bourré. Je me suis même tomber en vélo le cul tassé dans la boue.
Le lendemain, n’ayant pas grand-chose à faire, on décide d’aller sur Don Det en bateau.