jeudi 29 décembre 2011

5 jours à Salvador de Bahia


Ca y est mon pote Lolo de l'école d'ingé de Marseille est arrivé sur le gong du repas de noël. Etant loin de la famille on va se faire un petit noël à l’auberge de jeunesse. Un buffet à 15 reals est proposé. On fera la fête sans vraiment se socialiser étant donné que cela faisait longtemps que l’on ne s’était pas vu ! On finira tout de même les derniers à boire des coups devant l’auberge sur la plage. Une « mama » est là presque tous les soirs avec sa glacière en polystyrène pour vendre des boissons. Le lendemain on essaie d’être productifs et de se motiver pour aller dans le « Pelourihno » (le fameux quartier de Salvador avec ses maisons de toutes les couleurs). On décide d’y aller à pied un dimanche lendemain de noël. Seulement 5 km à faire à pied c’est jouable. Sur la route on commence tout d’abord par longer les plages puis on arrive dans un quartier riche avec plein d’immeubles luxueux barricadés avec gardiens pour arriver ensuite dans un « no man`s land ». Crégnosse à mort. Autour de nous que des cadavres dormant par terre, tous clochards et drogués. Quelques un sont encore debout dans des ruelles sombres… On traverse cette zone sans s’attarder, et avec l’impossibilité de faire demi tour (un groupe de drogué sur la route nous avez accosté) et sans savoir combien de temps va durer le cauchemar. On se croirait dans une ville de zombies ! Heureusement ça ne dure qu’une 15zaine de minutes cette ambiance ultra glauque… On nous avait prévenu plusieurs fois du danger de cette ville donc nous n’avions rien pris avec nous seulement une dizaine d’euros. Le cauchemar terminé on arrive enfin dans le centre de Salvador qui est très sympa même si c’est un peu vide ! On s’arrêtera dans un bar dans la rue et boire quelques bières où l’on rencontre un américain super sympa avec qui l’on va bien sympathiser. On voulait partir avant la tombée de la nuit pour ne pas avoir de problème. On attrape tout compte fait le dernier bus où l`on rencontre un italien qui enregistre des sons brésiliens soul funk pour les diffuser en Italie. Habitué de l’endroit, il nous reparle du danger… En s’asseyant dans le bus je le vois armer une bombe au poivre au cas où. Apparemment il y a beaucoup de braquages de bus la nuit. Il ne nous arrivera rien comme tout le reste du séjour à Salvador d’ailleurs. Le lundi on va retourner dans ce quartier pour voir l’endroit quand c’est un peu plus animé. On visite des bijouteries parce que c’est la spécialité de l’émeraude ici. Un vendeur dans une petite boutique nous expliquera tout sur les pierres précieuses. Comment tenter de comprendre leur valeur. Il nous fera visiter le backstage où ils taillent les pierres...  On se refait prendre dans un tracnare avec le ricain pour encore une fois finir bien tard dans le quartier de Rio Valmero. Il nous reste plus que 2 jours et on a bien envie de se reposer on the beach. On passera l’après midi posé à la plage où l’on rencontre une brésilienne bien mignonne qui nous accompagnera tout le reste du séjour à Salvador. Le mardi c’est grosse ambiance dans le vieux quartier on fera quelque peu la fête… Pour finir par un dernier jour de plage à Salvador avec la brésilienne.

samedi 24 décembre 2011

Le grand départ

Ca y est je suis enfin arrivé à Salvador de Bahia au Brazil après plus de 24h de transit sans vraiment dormir. Parti de Cayenne j'ai pris l'avion jusqu'à Bélem puis Rio et enfin Salvador. Pour clôturer le trajet je me suis tapé 1 bonne heure de bus en passant par les fameuses favelas de Salvador jusqu'à l’hôtel. Après les derniers jours passés à Cayenne la fatigue s'était beaucoup trop accumulée. Avec toutes les petites choses à gérer avant le départ (envoi de colis vers la Fance, pole emploi, signature de procuration pour l'achat de l'appart, vendre tous les meubles de la maison, quitter la maison, quitter le taf, faire le sac...). J'ai eu un peu de chance parce qu' en arrivant à l'auberge, je n'avais pas réservé la 1ère nuit. Par chance il reste un petit lit en dortoir avec 2 brésiliens et un français. Bien sympa les types. La première journée de vacances se fera donc à dormir. Le 2 ème jour il fait plutôt beau, l’hôtel est face à la mer avec des petites vagues qui déroulent. Je vais essayer d'aller surfer en attendant Lolo mon pote de Marseille qui doit me rejoindre pour fêter Noël et Nvel An au Brésil. Ça se goupille plutôt bien vu que je devais partir avec Sandra et que l'on avait déjà réservé les auberges pour 2! Joyeux noël à tous ...


jeudi 19 mai 2011

Pororoca Surf Trip: LE MASCARET!




Pour ceux qui ne le savent peut être pas le plus gros mascaret du monde se forme à l'embouchure de l'Amazone pour remonter le fleuves sur des 10aines de kms. Une vague de plus de 4m déboule dans le fleuve entrainant tout sur son passage. Ce phénomène a lieu assez régulièrement. En fait à chaque pleine lune la vague est au rendez vous pour le plus grand bonheur des surfeurs. Mais il y a une fois dans l'année où la vague dépasse toutes les limites. Pendant les marées d'équinoxe au mois de mars c'est à ce moment qu'elle est la plus grosse. En effet la vague va venir se créé à l'embouchure du fleuve 3h avant la marée haute. Les forts coefficients de marée à cette période vont accélérer la montée de l'eau de mer. La mer monte tellement vite que le fleuve n'a pas le temps de se remplir. Cela crée donc une différence de hauteur et quelques heures avant la fin de la marée montante, la différence est tellement importante que la vague se crée pour remonter le fleuve. Elle perd de sa puissance tout au long de son avancée dans les terres. L'effet de la marée est amplifié par la saison des pluies. Au mois de mars on est dans plein dans le déluge. A Macapa (ville à l'embouchure de l'Amazone): la pluie chaude s'abat sur la jungle. Ce qui remonte le niveau des fleuves et augmente donc le débit d'eau. Le Pororoca qui est le nom de ce mascaret est d'autant plus fort que l'eau du fleuve se vide et l'eau de la mer rentre dans le fleuve. Ça va créer un effet de cisaillement entre la vague qui avance dans un sens et le devant de la vague qui avance à contre courant. Voilà je pense que vous savez tout sur le comment q'ca'marche!

Et ça y est j'ai décidé que le moment était venu pour affronter ce phénomène. Un mélange d'adrénaline un peu spécial me vient à l'idée de voir et tenter de surfer cette chose. Les quelque lignes qui suivent vont donc décrire ce périple pas comme les autres, où l'aventure était belle et bien là...


Cela fait plus de 2 ans que je suis là en Guyane et que j'entends parlé de ce Pororoca. Avec Laurent on a failli partir en mars de l'année dernière mais pas facile d'organiser un trip au brésil. On s'est un peu découragé en ne sachant pas parler le portugais et du coup incapable d'obtenir des contacts dans le milieu... Un an plus tard et une semaine avant le phénomène Laurent me reparle de ça en carbet.  En plus il a un contact brésilien. La semaine passant je me décide et 2 jours avant de partir je préviens mon boss pour lui expliquer qu'il faut qu' il me laisse 1semaine de congé. Pas facile à négocier sachant que je reviens à peine de 15j de vac en Guadeloupe avec Sandra et un mois plus tôt j'avais pris 3 semaines pour la France! Mon boss fini par accepter mes congés exceptionnellement, la veille de partir!

Mercredi: Le départ
C'est le grand jour on est parti pour 7 jours de trip avec Laurent. Mon pote de Cayenne avec qui je surfe une fois de tps en tps. On part sans avoir bcp d'infos mais c'est pas grave on est tellement motivé à voir et à surfer le Pororoca que l'on y arrivera bien. Réveil 5h: Cayenne/ St georges (200kms) avec ma voiture, St Georges/Oyapocke (5kms) en pirogue, Oyapocke/Macapa (700 kms) en taxi 4x4. Par chance les planches de surfs n'ont pas posé trop de problèmes. La route Oyapocke/Macapa est horrible. On met 6h pour faire les premiers 250kms sur une piste plus pète cul tu peux pas. Ils sont pourtant censé refaire la route pour accéder au pont de St George/Oyapocke qui est bientôt fini. Même si ils sont déjà en retard de 3 mois pour la réception du pont! On arrive à Macapa après 11h de 4x4 et on demande au gens du taxi de nous trouver un hotel pas trop cher.
Un des passager vraiment sympa nous propose meme de revenir le lendemain à l'hotel pour faire l'interprète. Il est 23h quand on arrive. A peine arrivé on appelle le contact il nous propose 1700 réals soit 900 euros pour 4 jours sur le bateau et nous amené. Nous pas d'accord trouvant ça un peu cher. On a un budget 500 euros pour ça.Le mec vient 1h lus tard dans notre chambre d'hotel avec son interprète. On arrive alors à négocier à 1200 Réals soit un peu moins de 60 euros le trip. On essayera de decendre sous la barre des 1000 réals mais ils ne fléchissent pas. Le départ est prévu à 12h le lendemain. On n'accepte pas totalement le prix, on essayera de trouver un autre opérator qui fasse ce trip.

Jeudi: Le faux départ!
On cherche presque désespérément une agence de voyage ou quelqu'un qui ferait ce genre de trip. Impossible d'obtenir plus d'infos. En fait c'est vraiment l'aventure et ce n'est pas du tout touristique. Heureusement que Laurent avait eu ce contact. On n'a pas trop le choix si on ne veut pas louper cette occas, il faut débourser 600 euros. Ça dépasse un peu notre budget mais c'est pour une bonne cause. Le trip consiste à partir en bateau jusqu'au Rio Araguari (12h de bateau si tout se passe bien car si on se fait avoir par la marée ça pourra prendre bcp plus de temps), 4 j sur place et retour le lundi sur Macapa. A 13h il viennent nous chercher directement à l'hotel.On arrive dans un autre hotel où l'on rencontre les autres participants tous surfeurs. Il y a Brandon un ricain de LA qui bosse à Rio pour organiser un surf trip sur l'amazone.Il est venu avec un Brésilien de Rio qui a une Surf guest house avec qui il organise le prochain trip Ativa Adventure. Il y a 2 australiens de Perth et un Nouveaux Zélandais (en voyage en Amérique du sud pour surfer) qui ont étés tentés par le trip que proposez les 2 gars de Rio. Il y a un espagnol aussi qui sera de la partie. On est 7 surfeurs surmotivés et ça va envoyé. L'ambiance est bien sympa avec bcp d'anglais au programme. Ca me fait du bien de reparler un peu même si j'ai déjà bien perdu. Vers 15h l'organisation nous amène au bateau sur un ponton du port de Macapa.

Un peu petit mais bon on est pas là pour le grand luxe. On est 7 surfeurs, 7 brésiliens du staff (cuisto, 2 piroguiers, des mécanos...). Le départ est repoussé à ce soir avec la marée. En effet le bateau à marée basse dans leport est à sec. Du coup ça nous laisse le temps d'aller vadrouiller dans Macapa tous ensemble. Beaucoup de bières Kaiser au programme. Après 4 bars il est temps de retourner au bateau pour manger mais en route on croise des brésiliennes que les australiens avait rencontrer la veille en boite. On se fait donc retarder mais de toute facon le bateau ne démarrera pas de la nuit. Et oui grosse galère, les mécanos du bateaux n'arrivent pas à démarrer l'engin. On se fait avoir et on doit de nouveau prolonger l'attente.

Vendredi: Départ pour Araguari

Après avoir passer une nuit pas terrible dans le bateau à quai dans mon hamac juste au dessus de la cale avec toute la nuit les brésiliens qui s'activaient autour pour démarrer le moteur l'organisateur arrive à trouver un autre bateau. Ouf parceque dans notre tête on était plus sur d'y être à temps. Le big day est dimanche et ce serait bien d'y être le samedi sur site pour voir de quoi ça a l'air. On fini par quitter ce port maudit le midi. Et là on réalise que c'est bon, demain on y est. L'adrénaline est à son top. On peut plus faire marche arrière. On a pas vraiment idée de ce qui nous attend. On est tous un peu flippé. On va passer la journée sur le bateau en direction du Rio Araguari. C'est là où le mascaret est le plus gros. Un bateau de ouf est parti la veille avec 2 pros, les caméras et le jets ski. Dans le bateau il y a Ross Clarke Jones un ricain qui charge que du gros gros (jaws et compagnie) et le brésilien qui est recordman du temps de surf sur la même vague (37 mins). Pendand le voyage on a pas grand chose à faire sur le bateau, du coup on boit quelques bières avec les autraliens qui sont chaud bouillant.

Samedi, dimanche, lundi: Le Pororoca

On a passé la nuit dans le bateau et vers 5h du mat on arrive enfin à destination. On nous réveille, on fait un débrif sur qui va sur quelle pirogue et les mesures de sécurité à prendre. Et 30 mins plus tard on est déjà sur la pirogue avec nos surfs. La tête dans le cul et les pétoches à son paroxisme! On est dispatché sur 2 pirogues. A peine monté sur la pirogue notre piroguier met plein gaz. Tellement rapidement qu'il en oublie de prendre le complément d'essence pour ne pas tomber en rade! Ca commence bien. En plus de ça on attend pas la 2e pirogue et on se trompe de sens. L'autre pirogue nous rattrape 30 mins plus tard en nous faisant des grand signes pour faire demi tour!!!! On se demande vraiment si le piroguier connait le site ou pas. Je pourrais conduire la pirogue ce serait pareil... Du coup on repars dans l'autre sens, sur le chemin on va s'enliser 2 fois dans des bancs de vase. On reperd encore du temps. On arrive tout juste à temps. La vague est déjà là et des surfeurs pros ont l'air de se régaler. Quand je la vois pour la première fois je suis frigorifié. Ca a l'air tellement puissant. On ne voit meme pas le bout de la vague elle doit faire plusieurs kms de large. L'hélico, les jets ski, les pirogues sont au rdv. C'est un peu surréaliste, c'est l'évènement même si il n'y a pas grand monde à l'eau. Sur les 3j de surfs on ne sera qu'une 20 aine de surfeurs. Les images parlent d'elles même... Il faut s'imaginer toute cette eau en mouvement et ces barres de 4m de haut. Complètement fou.

Le samedi c'était plus de l'observation. On s'est fait suivre par la vague tout le long pendant une heure. La vague perd de sa puissance au fur et à mesure. Laurent s'est jeté à l'eau, moi je filme et prends des photos. Au moment où j'ose enfin sauter la vague n'est plus assez puissante. La journée est fini. La peur de surfer est encore plus forte après avoir vu le monstre.

Le dimanche pas le choix il faut y aller. On arrive en avance sur le spot et on attend la vague. Onl'entends gronder au loin. On se met dans nos pirogue respectives et on part chasser la déferlante. On arrive sur elle un peu trop tôt. Ce n'est qu'une énorme mousse de plusieurs kms de large. Il faut attendre un peu, avec les banc de sables elle commence à se former comme sur la photo du dessus. Avec Laurent on se jette à l'eau en même temps de la pirogue. On s'est jeté à l'endroit parfait. Le flip est à son comble une fois que l'on a sauté. On est tout seul à essayer de ramer en se retournant pour voir la mousse de plusieurs mètres de haut. Elle t'aspire tellement que tu as l'impression de faire de la marche arrière. Tu ne peux rien faire, elle arrive bien vite et t'engloutit en elle pour te recracher quelques seconde plus tard devant elle. Ca y est je suis dans la vague. Je reste allongé sur ma planche pour sortir de la mousse et me retrouver sur la partie qui ouvre toute lisse. J'y arrive après une ou 2 minutes dans la mousse ultra turbulente. Et là je me lève, ça y est, c'est le moment tant attendu. La vague est énorme et infini (4m de haut). On est 4 dessus, à ma gauche c'est le recordman du temps le plus long sur la même vague (37 min). Je ne fait pas trop le fier et j'essaie de la surfer en assurant mes appuis. Pas évident avec le petit clapot. Je parviens à faire quelque bottom. Après 3 4 minutes, je remonte un peu trop dans la vague et la vague me passe devant. Arf je suis un peu dégouté c'est déjà fini. J’essaie de choper la vague qui suit juste derrière sans succès. Je me retrouve tout seul dans le fleuve pdt une 10 aine de minute. Après j'ai aperçu un collègue qui est tombé un peu plus loin. On se rejoins pour attendre la pirogue en faisant signe avec les planches pour qu'elle nous voit. Elle arrive quelque minutes plus tard. On récupère tout le monde dans un clapot infernal (crapi derrière la vague). On repart vers la vague à fond la caisse pour perdre le moins de temps. En revenant on aperçoit l'autre pirogue qui chavire. En voulant dépasser la vague, la pirogue s'est littéralement retournée et a été coulée en 15secondes. C'était dingue on arrive sur place tout le monde est sur sa planche de surf et il ne reste plus que le nez de la pirogue qui sort encore de l'eau. Du coup on se jette tous à l'eau pour essayer de la retourner sans succès. Ils l'ont donc tracté tout doucement vers le rivage et accroché à un arbre pour qu'elle se vide tout doucement. Nous pendant ce temps là on dérive à 10 surfeurs dans un fleuve énorme. On a nagé pendant bien 30 min 1h en attendant que l'on vienne nous chercher. on se déplace à une vitesse hallucinante avec le courant. On avance presqu'à la même vitesse que la vague. On voit le paysage défilé à une sacré vitesse. On a du dériver sur plusieurs kms!!!

Un bateau est venu nous cherché, la pirogue sortie de l'eau, le moteur à pu être sauvé. Ils l'on lavé à la brosse à dent, pièce par pièce.
On aura de nouveau 2 pirogue pour le dernier jour, heureusement!


Le lundi c'est le dernier jour de surf. Les pros sont partis et on est tout seul à surfer le mascaret. Je me sacrifie en décidant de filmer Laurent sur la première vague qui est la plus grosse. L'eau est glassy. C'est le top. La vague est au rdv comme la veille elle se comporte de la même manière. Je me suis mis à l'eau après le virage, la vague est sympa comme tout 2m qui ouvre bien. J'enchaine sur cette vague facile pendant quelque minutes. La vague fini par se terminer à l'endroit où je me trouve.

Il va falloir penser au retour... Il faut faire le même chemin dans l'autre sens. En partant le lundi midi, on arrive le lendemain matin au port de Macapa. On trace pour prendre un taxi 4x4, le soir on est à Oaypock.On arrive à tamponner tout juste nos visa pour sortir du territoire. Le retour à Cayenne et à la réalité est dur dur surtout qu'il faut retourner travailler les lendemain!!!!

En tout cas je conseille ce trip aux surfeurs comme aux voyageurs. C'est une super expérience humaine et d'adrénaline intense!!! A quand le prochain POROROCA trip...

dimanche 6 février 2011

Résumé de l'ancien blog...

Journée de merde!

Je pense que ce sera la journée la plus pourrie de l’année donc allons-y: Tout s’est passé en fin de journée après une bonne après midi avec le vieux Rémi de Dunkerque. Il est venu en vacance pour 3 semaines avant de partir faire un petit tour de un an en Amérique du Sud. Nous avons passé l’après midi à Kourou pour regarder le défilé du carnaval de Kourou. A la fin de la parade, nous avons suivi le vidé (dernier char de la parade). Un peu agité petite bagarre un peu partout, le vidé s’arrête sur la place finale. Les racailles de Shanghai sont de sortie, dommage car l’ambiance était vraiment sympa dans l’après midi. Des pétard explosent en plein milieu de la foule.Rémi se prend un éclat dans la jambe! Et bim fallait pas rester dans le coin! des gros mouvements de foule surviennent et les pick pocket s’affairent. En se mettant un peut plus loin pour aller chercher une saucisse Rémi nous dit qu’il vient de se faire piquer son porte feuille alors qu’il doit partir le lendemain pour son tour d’Amerique. Grosse galère il se retrouve avec 100 euros en moins et sans carte bleue. Il parvient à faire opposition de suite chez les pompiers. dans la foulé je me rends compte que moi aussi je me suisfait volé directement dans ma poche de mon short mon belle appareil photo SONY que j’avais acheté à Hong Kong et qui m’avait servi à prendre toutes mes photos d’Australie. J’y tenais pas mal!!! Enfin bon si la journée ne s’arreterais que là ce ne serait que de la galère standard.
En appelant Arnaud un pote de Cayenne, il m’annonce une très mauvaise nouvelle qui me dit que cet appareil photo c’est du bidon. J’apprends donc que Robert un ami en commun vient de faire un accident de voiture (il roulait trop vite dans un virage) et que sa femme Sonia enceinte de 8 mois est à l’hopital…. Elle a perdu son bébé. Je commence à me dire quelle journée pourrie bordel!!! Ils sont dans un état…
Qq heures plus tard, je recois un coup de fil d’une amie de  Sandra (ma copine). Elle a crevé un pneu en rentrant de Kourou. Manque de pot,on reste dormir sur Kourou et on est déjà atteint avec le vieux Rémi pour oublier tout cela. Elle a eu un pb de batterie en partant deKourou, elle a ensuite crevé un pneu, puis crevé la roue de secours! Allucinant!!! J’ai appris plus tard qu’ un pote est venue la cherchée en voiture alors qu’il avait un coup dans le nez (soirée du dimanche soir oblige pour le carnaval au Domino à Cayenne). Le mec s’est planté dans le fossé en allant la cherchée sur la route pourri de Kourou car le pont de Cayenne est tjs fermé!
Voila la journée pourrie… grrrrrrrrrrrrrrr