mercredi 31 octobre 2012

Passage éclair à San Juan del Sur



Passage de la frontière Costa Rica / Nicaragua
Pour parvenir à San Juan del Sur (Nicaragua) pas loin de la frontière avec le Costa Rica, il me faut une journée de transport. 2 bus puis un bateau, un taxi, 2 bus, je traverse la frontière à pied et un dernier taxi tout ça sous une pluie incessante, quelle journée de m….. ! San Juan est une ville où j’ai bien l’impression que tous les touristes font une halte. En bord de mer entouré de collines, la ville a du charme, mais pas grand-chose à faire à part faire la fête.

J’arrive du coup le soir en taxi avec 2 argentins de passage. A peine arriver, on part s’attaquer à la descente de quelques bières. Et oui au Costa Rica, j’ai du me contenir étant donné que la cannette est 1,5 dollars. Ici c’est déjà beaucoup plus raisonnable à tous les niveaux. Ca fait plaisir de ne pas être en mode privation pour respecter le budget. On apprend qu’il y a une grosse soirée ce soir que l’on ne manquera pas.




Dès le lendemain matin j’entame une ballade de la ville, je monte sur la colline où est perché une statue du crist comme à Rio. En moins impressionnant bien sûr ! Les vagues à San Juan ne sont pas terribles. Pour aller aux plages d’à côté il faut payer 10 dollars le transport. Hors de question que je paye pour accéder à une plage. De plus j’ai toujours une bonne plaie à mon coude dû  à ma petite chute en moto à Santa Teresa, ce qui ne m’empêche de me baigner, du coup je me décide à partir ce jour même et donner un peu de cadence au voyage.

vendredi 26 octobre 2012

Les nerfs tiennent bon à Playa Santa Teresa



Me voici en vadrouille pour Santa Teresa. J’ai enfin réussi à quitter Playa Dominical et toutes ses emmerdes. Du coup je laisse Tonio le français avec qui j’ai déjà triper 3 semaines (lui restent quelques jours de plus). Etant donné que je veux vendre ma planche je décide d’aller de nouveau sur une plage sympa. Sur la route il y a playa Hermosa à côté de Jaco que j’aurais sauté. J’aurais aussi pu aller à Parc National Manuel Antonio qui est un superbe national parc principalement pour sa forêt et tous ses animaux (singes…).

Santa Teresa est un petit village du même type que Playa Dominical. Pleins de plages sauvages aux alentours avec quelques reefs breaks. Dans un cadre super calme. Et oui en ce moment c'est la basse saison, les touristes sont peu nombreux!

Le voyage est long. Une journée entière pour y parvenir alors que l’on doit être à 200 kms à vol d’oiseau. Tout d’abord un premier bus jusque Quepos à 1h de route. Ensuite un deuxième jusque Punta Arenas à 2h de route. Après petit taxi pour me déposer dans les temps à l’ambarcadère pour monter sur un ferry. Celui-ci dure 1h30 et ne coute que 1,60 dollars. Pas cher pour une fois ! Arrivé de l’autre côté il me faudra encore prendre 2 bus ! Vive le transport au Costa Rica. Je me fais déposer par le bus de nuit sur le chemin principal du village tout en longueur. Je commence à marcher et là un mec nommé Gingi en moto me propose de m’emmener à son hôtel sur son engin. Je suis un peu farouche car je suis très chargé. Tout compte fait je monte avec lui et j’arrive enfin à bon port !

Le Costa Rica est le premier pays que je fais où l’on utilise officiellement deux monnaies. Les Colones et les dollars US. En ce moment 1000 colones valent 2 dollars. C’est assez bizarre du coup quand on paye en dollars et il nous revient toujours des colones. Ca force le calcul mental. J’ai un peu de mal à comprendre la logique de ce pays parfois. Les heures de soleil sont vraiment bizarres dans leur décalage horaire. Il fait jour à 5h et fait nuit à 17h ! Je trouverai ça plus logique de mettre les heures du jour entre 8h et 20h. Anyway ceci était juste une petite remarque.
Le premier jour je vais surfer avec deux bonhommes de l’hôtel. Le vagues sont vraiment molles et je suis bien frustré comparé aux conditions de Dominical. En rentrant vers l’hôtel je me tape le pied dans une racine caché dans le sable. A pied nu ça ne pardonne pas et me voilà maintenant avec un pied en moins. Je pensais que je m’étais cassé un os sur le dessus du pied. Tout compte fait plus de peur que de mal, après une journée entière sans pouvoir poser le pied par terre, la douleur diminue et je peux de nouveau marcher 2 jours plus tard. Heureusement parce que sinon je serais rester coincé un bon bout de temps dans ce petit trou sans faire grand-chose. En plus l’hopital pour une radio est à une journée de route ! Je pense que mon moral a joué aussi sur le rétablissement de mon pied. Etonnamment je l’ai bien pris alors je n’arrête pas d’enchainer les merdes en ce moment. Cette petite histoire de pied m’a fait perdre quelques jours. J’en profite pour faire du quad et de la moto avec des français de l’hôtel. On s’est fait de bonnes sensations. J’ai réussi à tomber quand j’étais à l’arrêt avec la moto dans le sable. Du coup une bonne égratignure au niveau du coude qui m’oblige à ne plus pouvoir aller faire du surf. Un des autres français a fait fort aussi. Le prenant en vidéo pour qu’il montre quelques dérapages, il attaque un peu trop fort la courbe et s’est lamentablement fait projeter par le quad qui s’est retourné. L’essence commence à fuir du réservoir, on réussit à le remettre sur pied avec le guidon un peu tordu ! En tout cas la journée de location pour 35 dollars c’est plutôt raisonnable. Les chemins étaient top. Terre, rochers, rivières à traverser, montés descentes, plages désertes… Le cadre était au top.
 
Maintenant que mon pied va mieux je peux quitter Playa Santa Teresa. Il n’y a pas beaucoup de bus et il me faut rester un jour de plus. Après une après midi de glande, je regarde un film dans mon lit. Et là je sens un terremoto de satanas (un tremblement de terre). Au début je ne m’inquiète pas. J’en ai déjà vécu deux dans les deux dernières semaines mais vraiment des petits de 3,4 secondes. Après environ 5 secondes le sol continue de trembler. Je me lève pour sortir de la maison où je me trouve et surtout pour ouvrir la porte de ma chambre pour ne pas qu’elle reste coincé avec la déformation des murs. A ce moment là le sol se met à trembler plus fort. La porte de ma chambre pourtant fermé vibre assez fort. Je l’ouvre rapidement et je cours dans le couloir en essayant de tenir debout en me faisant balloter de mur en mur. Pile à ce moment là, il y a une coupure d’électricité. Me voici à courir dans le noir ! Finalement les secousses vont finir par baisser en intensité après 5 à 10 secondes. Ouah quel flip, mais jusqu’ où cette aventure va-t-elle me menée. Ces 2 dernières semaines ont étés un sacré concentré d’emmerdes. J’espère que ca ira mieux par la suite même si le moral est toujours au top !
 
Le 5 septembre 2012 il y a eu un gros tremblement de terre au Costa Rica d’une magnitude de 7,6 sur l’échelle de Richter. Les scientifiques disent que seulement 40% de l’énergie emmagasinée depuis 8 ans a été libérée lors de celui-ci.  Après un gros tremblement de terre, il y a en général des répliques. Celui que j’ai vécu était de 6,6 sur l’échelle de Richter. Je me trouvais à seulement une centaine de kilomètre de l’épicentre. Tout le pays l’a ressenti, même au Panama la terre a tremblée.

Je me prépare à prendre mon bus le lendemain du tremblement de terre. Tout compte fait je vais louper mon bus. En effet Tonio le français est aussi sur Santa Teresa. Je passe l’après midi et la nuit dans son hôtel avant de partir une fois pour toute. Mais pour aller où ?

Depuis déjà près d’un mois au Costa Rica, alors qu’à la base je ne comptais y faire que 3, 4 jours, je me suis décidé de quitter le pays et partir au Nicaragua au Nord et ainsi continuer ma route…Je vais sauter quelques endroits qui ont l’air sympas, comme Tamarindo pour faire la fête, playa negra pour surfer, monteverde pour de la canopi, l’ascension du volcan Arenal…

samedi 20 octobre 2012

Une semaine à Playa Dominical



Avec Tonio, le français que j’ai rencontré à Pavones, on se dirige vers Playa Dominical, autre super spot de surf mais cette fois ci c’est un beach break. Il nous faudra pas moins de 4 bus pour y arriver. A peine arrivés, on cherche un endroit cool vraiment pas cher. On trouvera un plan sympa, une chambre double pour 16 dollars. Pour le Costa Rica c’est vraiment dur de trouver moins cher. A part surfer à Playa Dominical il n’y a pas grand-chose à faire, même si non loin de là à Quepos il y a un super parc national avec des centaines d’animaux sauvages. Je n’y serais pas allé !

Je n’ai pas prévu de rester longtemps par ici. Au pire ça dépendra des vagues, si c’est très bon je risque d’en profiter un peu. Le soir de notre arrivée on se fait une très bonne session bien glassy. Dur dur de passer la barre par moment, les rouleaux sont bien puissants et ça tube.




Tout compte fait, je vais y rester une bonne semaine. Après 3 jours je suis prêt à partir et je commence à penser à ma prochaine destination. Mais voilà tout cela est rempli de pas mal d’imprévus. Je tombe malade de nouveau. Une super chiasse me scotche au lit pendant 2 jours. Ensuite, après ces 2 jours de récupération, je pars surfer. En me mettant à l’eau, je découvre une fissure sur les 2 bord de ma planche et  la latte de bois est fissurée. Du coup, retour à l’appart (30m de la mer), je dois la faire réparer. Je la donne à un local qui refait les planches. 2 jours plus tard me voici avec une planche comme neuve. Pendant ce temps là j’ai essayé de vendre mon autre planche mais sans succès. 

Une fois ma planche réparée, je suis enfin prêt à partir mais il me faut savoir où je veux aller. Après une petite réflexion, je pars pour Santa Teresa un peu plus au nord. Spot magique avec Montezuma à côté avec ses cascades. Mais les bus sont plutôt rares. Je reste une journée de plus. Maintenant que je suis à l’arrêt de bus, j’entends dire qu’il y a eu des inondations dans la nuit et qu’un pont est tombé. Manque de pot les bus ne tiennent pas leurs horaires. Du coup je rentre de nouveau à l’hôtel. Bien cool les gérants, me font cadeau des deux dernières nuits.

Juste après le retour au bercail je vais voir sur la plage le cuistot qui part surfer. Je m’assoies sur un tronc d’arbre et là une piqure bien puissante dans le dos. C’est à priori un scorpion. Ce qui me fait un peu flipper c’est que les petits sont en général les moins cools. La douleur est bien là. Heureusement Tonio a une pompe anti venin. Tout compte fait les scorpions dans cette région du Costa Rica ne sont pas mortels. Grosse douleur puis endormissement. Plus de peur que de mal du coup. Content d’être de retour à Dominical même si je n’avais pas réussi à la quitter ! Le lendemain j’arrive enfin à quitter cet endroit, après 5 jours de tentatives, en laissant le Tonio qui lui, a plus de temps pour cette zone…

Le Costa Rica a quelque chose de vraiment agréable je trouve. J’essaie d’imaginer la même scène en France, mais impossible. Ici pour dire bonjour ou au revoir ils disent « pura vida ». Ca casse tout de suite les barrières entre les gens.

mercredi 17 octobre 2012

Squat de 2 semaines à Pavones



Après cette semaine dans les terres du Panama, il me faut revenir à la source : la mer ! J’ai donc décidé d’avancer mon chemin vers le nord. Je vais au Costa Rica. Dans ma tête je ne compte vraiment pas m’éterniser dans ce pays américanisé et cher. Tout d’abord, j’attaque le Costa Rica avec Pavones qui, à lui seul, m’aura pris 2 semaines. J’ai hésité pas mal entre passer la frontière du côté du Pacifique ou du côté caraîbes en passant par Porto Viejo. Le problème avec Porto Viejo c’est que les vagues sont quasi nulles en cette saison. Il faut y être en début d’année où ça rentre bien apparement.

A Pavones il y a la 2ème plus longue vague du monde en gauche après Chicama au Pérou mais elle est de loin la plus longue des grosses. Elle peut atteindre 3/4m dans les gros jours et sa perfection est sans limite. Elle déroule sur 2/3 kms avec 3 sections pas évidentes à passer si la vague n’est pas parfaite. Je ne peux plus attendre avant d’arriver dans ce paradis. La seule chose qui me fera attendre c’est le trajet pour parvenir dans ce bled.
 
En ayant commencé le voyage depuis le lodge au Panama, j’ai dû prendre un premier bus d’1h30 jusque David, puis une nouvelle heure et demie pour la frontière avec Costa Rica. Il me faudra traverser la frontière à pied en essayant de passer entre les gouttes. En effet quand j’arrive à cette frontière c’est le déluge, il pleut à torrent. Mais au moins un avantage que j'ai trouvé à la planche de surf en voyage c’est que ça protège très bien des grosses pluies. 

De l’autre côté de la frontière il me faut demander mon chemin. Je sais juste que je veux aller à Pavones mais j’ai aucune idée d’où cela se trouve. Fort heureusement les gens ne sont pas si méchants et m’indiquent une des routes possibles ce qui ne s’avèrera peut être pas la plus rapide mais bon c’est bien d’en chier un peu. Je reprends donc un bus pour aller à Golfito. Le plus rapide est en passant par Laurel. Le confort a bien changé. On se retrouve dans des grands bus, entassés comme des sardines sous une chaleur de porc. 2h de route comme cela et j’arrive enfin à Golfito mais il est trop tard pour prendre un nouveau bus pour Pavones. Je dois donc me prendre une nuitée à pas moins de 12 dollars dans un taudis. Ca confirme mon idée de pays cher ! En négociant j’arrive à l’avoir à 8 dollars mais non sans mal. Le lendemain le bus pour Pavones passe enfin et après 3h30 de route sur des pistes j’arrive à Pavones.
 
Le village est tout petit, dans le centre il y a 3 superettes, un commissariat, quelques auberges et un surfshop. Toutes les routes sont en terre. On se sent vraiment paumé en tout cas. Ne sachant pas trop où je vais dormir j’ai préparé mon arrivée dans le bus. J’ai rencontré une dame qui me propose de m’héberger gratuitement. Tout compte fait j’irai à l’auberge Casa Olas où je me suis senti comme à la maison. Avec Jennie qui prend bien soin de ses hôtes avec un super sourire chaque jour. Je n’ai pas choisi le plan gratuit car c’est un peu loin du spot et chargé comme un baudet je n’ai pas envie de m’éterniser à marcher après cette journée et demie de voyage. 
 
Me voilà enfin, j’ai une chambre pour moi pour 10 dollars la nuit, j’enfile mes tongues, j’enlève mon tee-shirt et je vais checker les vagues. Les vagues ne sont pas très grosses mais je sens bien le potentiel de l’endroit. La plage est faite de petits cailloux, de sable noir, blanc par endroits, tout cela bordé par des centaines de palmiers. Ca y est je crois que je suis au paradis. Le village est très calme surtout que c’est la basse saison touristique en ce moment. Ca ne fait la fête que le samedi soir par ici. En tout cas c’est l’endroit parfait pour se détendre et se reposer.

Me journées sont rythmées au rythme des marées. En fonction de celles-ci je vais surfer ou non. Je vais en général surfer 2 ou 3 fois par jour en moyenne 4/5h par jour. Les conditions sont tellement parfaites. La vague déroule parfaitement. Ca permet de travailler mes manœuvres. J’aurais bien appris à accélérer dans la vague et à faire de beaux bottom et take off. 

Les surfeurs à l’eau sont bien cools. Je rencontre Tonio un surfeur français qui vient d’arriver au Costa Rica et qui sera en trip 5 mois juste pour se mettre des barrels ! En tout cas, bon délire. Il se sera fait une semaine camp bien roots dans son hamac tente. Son budget short l’oblige un peu. Il est avec un hollandais rencontré dans le bus la veille qui, lui aussi, veut vivre un peu dans la nature. Sauf que lui n’a rien pour dormir. Il fera sa première nuit à même le sol. Par la suite cela deviendra un peu plus luxueux. Il se fera un lit surélevé avec des feuilles pour éviter que le lit soit trempé à  chaque pluie. La vie bien roots dans ce camp. J’y passe une fois de temps en temps pour prendre des news. L’endroit est sympa face à la mer. Il leur est arrivé de voir des baleines de la plage. Il parait même qu’il est possible des les entendre depuis la côte en plongeant sa tête sous l’eau. Ils ne feront qu’une semaine dans le camp non pas par envie de retourner à la ville mais plutôt parce qu’ils se sont fait expulser. Le hollandais lors d’une soirée arrosée avec un autre mec au camp s’est fait engrainé pour aller chercher des bières. Le problème c’est qu’à cette heure tardive tout est fermé. Ils décident donc de voler une bière dans un restaurant à côté. Une fois parti avec la bière volée, ils doivent s’échapper sous les cris et balles du proprio ricain qui les a vus. Le ricain veut régler ça à sa manière. Il les a rattrapé  et foutu les 2 à terre en leur donnant des coups. Il était surénervé pour une bière ! Pour s’excuser les 2 loustiques lui donne un billet de 20 dollars. Le problème c’est que l’histoire ne s’arrête pas là.

Le lendemain Tonio vient surfer avec moi assez tôt ce qui lui fait quitter le camp 15 minutes avant que la bande de ricains arrive de nouveau. Ils sont 6 furieux ricains avec des flingues. Le hollandais se fera tabasser à coup de crosse de pistolet et passera la journée dans la forêt caché avant que Tonio ne revienne. Le soir-même ils étaient dans mon hôtel loin de ces tarés. Le hollandais Jack prendra le premier bus pour fuir les mecs.

A l’auberge il y a beaucoup de gens de passage, mais il y a Alex, un ricain de San Diego bien sympa qui est là depuis 8 mois qui se la couler douce sous les palmiers et surfe quand c’est bon. Tout ça sur le chômage de la Californie. Le système en Californie est assez fou. Il a un chômage de max 900 dollars pour 2 semaines. Le pointage est sur internet toutes les 2 semaines pendant 2 ans. Que demander de plus ! 

Enfin voilà l’ambiance est cool et en plus on est au sevrage : 1 bière par semaine, c’est tellement cher pour boire de la bière sans goût (Bière est à 1,5 dollars soit 1,20 euros) !

Pendant les 2 semaines où je suis resté j’ai eu des conditions descentes mais pas non plus extraordinaires pour le spot. Mais pour moi c’était extraordinaire. J’ai eu dans les gros jours 2 mètres max mais qui déroulent à la perfection. Quel pied !

Après ces 2 semaines posé comme il fallait je me dirige vers Playa Dominical avec Tonio. Même si on a longtemps hésité d’aller à Matapalo en face de Pavones. Plus gros que Pavones en droite cette fois qui déroule…