Avec
Antoine on a décidé d’aller à Corn Islands par voie terrestre. Ce qui est loin
d’être la plus facile. Habituellement l’avion est privilégié. Il nous faudra 3
jours pour arriver sur Big Corn Island une torture. En partant de Popoyo sur la
côte pacifique on a dû rejoindre Managua la capitale. Ne voulant pas nous
éterniser dans cette capitale malfamée, on enchaine les bus toute la journée
pour arriver en plein milieu du pays à El Rama. Le lendemain on est parti en
direction de Bluefield sur la côte caribéenne en bateau. Un petit moment je me
suis senti en Guyane avec ce fleuve marron et sa verdure à foison. Dès l’arrivé
(de nuit) à Bluefield on est surpris par la différence de population et de culture avec le reste du Nicaragua.
Toute la population est noire ambiance les antilles et ca parle anglais de tous
les côtés. Première fois dans mon trip en 11 mois de voyage que j’arrive dans
une ville anglophone, ça fait drôle ! Il nous faudra attendre le lendemain
pour reprendre un bateau et arriver enfin jusqu’aux îles.
Corn
Islands ce sont deux îles du Nicaragua à quelques kilomètres de la côte dans
les caraîbes. Il y fait plutôt bon vivre. On mange de la langouste sous les
cocotiers face à l’eau turquoise. On y parle anglais ici aussi. On est arrivé
sur Big Corn Island où l’on et resté 2 jours. Cet endroit est bien pour faire
de la plongée pour pas trop chère (65 dollars les 2 plongées). Le PADI est à 40
dollars. On a rencontré un ricain de 36 ans qui lors de son voyage à ses 20 ans
est tombé en rade d’argent, il s’est mis à faire des colliers à base d’anneaux
(comme sur les côtes de mailles) pour survivre. De retour au pays il s’est
donné dix ans pour s’y mettre vraiment et maintenant a créer sa marque. Il vend
des kits de colliers avec ses anneaux. Il a aussi sorti des livres qui se
vendent dans le monde entier sur la manière de faire ses colliers et leurs
formes. Il me disait que maintenant il est rentier avec ce business. Etonnant
comme rencontre.
Un
matin on se décide pour partir sur Little Corn Island en barquette. La mer est
déchainé et vu que l’on est arrivé les derniers on se met où il reste de la
place c’est-à-dire tout à l’avant. On fera les 30 premières secondes assis. Les
40 minutes qui suivent debout à essayer de s’accrocher comme on peut. Sur le
bateau l’ambiance est à la terreur, un peu comme dans un manège à sensation
forte bien forte. Pas de vidéo pour cette séquence.
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