On
ne sait pas vraiment comment cela s’écrit ni comment cela se prononce mais il
nous faut y aller coûte que coûte. On monte sur Chinandega en bus et on
tente de trouver un bus qui part vers ce bled. Pas de bus quand on arrive (il
est trop tard), du coup on se paye le taxi négocié à 20 dollars au lieu de 40.
Après seulement 45 minutes de taxi on arrive dans le bled. Notre conducteur ne
connaît pas mieux que nous. On galère un peu à trouver une auberge.
On
arrive au coucher de soleil et on part se faire une petite session de fin de
journée. On ne pourra se faire que quelques minutes de surf avant que la nuit
tombe mais ça promet. Une plage immense et des tubes de tous les côtés. On a eu
de la chance que ce ne soit pas trop gros parce que à surfer dans la pénombre
on aurait pu se faire éclater !


Le
lendemain matin on arrive sur le spot et on hallucine. Les vagues font peur.
Gros beach break avec des montagnes d’eau qui déboulent. On attend que la série
passe et on se met à l’eau. On se croirait dans des montagnes russes. On peut
voir des monstres de vagues casser sur les bancs de sables au large. J’ai
réussi à n’avoir que 3 mastodontes (ma planche est un peu trop petite pour les
surfer). Il y a à peu prêt 2 à 3 mètres.
On s’est levé un peu tard et les vagues sont plus molles qu’un peu plus tôt où
ça tubait de tous les côtés.
La
session du lendemain sera épique. Le spot est parfait. 2,5m de vagues qui
tubent à gogo. J’ai sorti le premier tube de ma vie de surfeur. Première vague
premier tube, j’étais fou. A peine à me lever je pars sur la droite et la lèvre
me recouvre pendant biù le muren 5 secondes et là je vois devant moi le mur
d’eau qui se dresse et qui va me fermer dessus. Au moment où le mur s’effrite
et est prêt à tomber en masse j’ai juste le temps de sortir du tube. Elle est
juste venue s’éclater derrière moi. Ouhhhaaaa quelle adrénaline. Je n’ai
presque pas eu besoin de m’accroupir pour rentrer dedans, elle était fat. Un
bon 2 m je pense.
Après
cette première vague, je n’aurai l’occasion que d’en surfer une autre en gauche
cette fois. Voulant m’éjecter au dessus de la section qui m’a fermée dessus, je
n’ai pas eu le temps de remonter tout le mur d’eau qui s’est levé d’un coup.
J’ai réussi à m’éjecter derrière elle mais la planche elle s’est faite plaqué
par le rouleau. En revenant vers le large au premier canard, la planche s’est
fendue en deux. Plus de planche, c’est con je l’aimais bien cette planche. Elle
était parfaite pour mon niveau. Je ne le prends pas trop mal car j’ai eu mon
premier tube today.
En
ce moment il y a une compète internationale de surf à Aserradores. Un pro du
Vénézuéla m’a vendu sa planche 5.10 avec renfort carbon sur l’arrière et le
long du stringer, des ailerons FCS de compètes qui coûtent à eux seuls 120
euros. J’ai eu le tout pour 210 dollars. Bonne affaire même si je crains que la
planche soit un peu technique pour moi. On verra au pire je la revends 300
dollars.
J’ai
quand même fait réparer la planche au cas où la nouvelle est bien trop
difficile à apprivoiser. Me voici de nouveau reparti avec 2 planches dans le
voyage. Je n’ai pas pu l’essayer la nouvelle le swell s’est drastiquement calmé
le lendemain. Nous voilà parti toujours avec Antoine au Salvador.
En
tout cas ce spot est magique. C’est tout simplement le meilleur spot du
Nicaragua pour tuber qui marche avec 3 foot et plus. J’aurais fait un mois au
Nicaragua. C’est vraiment un pays super à visiter et vraiment encore
raisonnable niveau prix. Si il y a une chose que j’aimerai faire encore mais le
temps me presse ce serait le canion de Somoto qui a vraiment l’air sympa.
Bah dis donc mon salaud tu t'emmerdes pas on dirait
RépondreSupprimerC est par contre un peu bizarre de parler à fond des vagues alors qu'on en voit pas une sur les fotos..........
Menfin ce n'est qu'un détail
J'espere que tu vas bien, tu sais quand tu rentre en france ou koi? Pr le carnaval peut etre?
Ns on a bien déménagé à lyon, c plutot cool pour l'instant
A + bobby
Guigui le chti